| |
|
 |
Certains enfants font des "fausses
routes" avec l'alimentation. Elles peuvent être
rares et très minimes mais parfois aussi pluri-quotidiennes.
Les liquides, les solides ou les deux consistances peuvent
être concernés, voire même la salive.
Ces fausses routes sont parfois non évidentes
sur le moment, et se traduisent par un encombrement
pulmonaire et des pneumopathies répétées
qui peuvent menacer la vie. |
| |
|
 |
Dans ce cas, la première
démarche est de tenter de diminuer ces fausses
routes en jouant sur les consistances : par exemple,
il existe de l'eau gélifiée qui permet
de "faire boire" l'enfant sous une forme solide.
|
| |
|
 |
Dans certains cas, des examens
sont utiles pour étudier la déglutition
et les inhalations d'aliments (scintigraphie, transit
baryté…), et une rééducation
possible par des professionnels paramédicaux
(orthophoniste, ergothérapeute, kinésithérapeute...),
jouant sur la position, la déglutition…
|
| |
|
 |
En présence de fausses routes
répétées, la difficile décision
d'interdire à l'enfant toute alimentation est
parfois prise. Une nutrition artificielle est alors
indiquée. |
| |
|
 |
L'enjeu est vital, l'enfant pouvant
décéder lors d'une fausse route importante,
ou abîmer petit à petit ses poumons par
le passage répété de petites quantités
de nourriture. |
| |
|
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|