L’enfant polyhandicapé
ne ressent pas toujours une faim à la hauteur
de ses besoins, par perturbation des mécanismes
de faim/satiété du fait de l'atteinte
cérébrale.
Leurs besoins sont par ailleurs
difficiles à déterminer, les apports conseillés
pour des enfants non handicapés ne sont pas utilisables.